Lab Venture Games conçoit des modules de formation par gamification pour les entreprises — jeux prêts à l'emploi et créations sur mesure centrés sur l'humain, le fun et l'innovation.

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Vue stylisée et sombre d'un poste de conception de jeu vidéo, avec un éclairage bleu-vert diffus sur un bureau encombré d'écrans et de notes
Salle d'atelier baignée d'une lumière tamisée, avec un tableau blanc couvert de post-it colorés et des marqueurs disposés sur une grande table

L'ADN du studio

Trois piliers guident chacune de nos créations : le Fun, pour faciliter l'apprentissage ; l'Humain, au centre de la conception des modules ; et l'Innovation, pour exploiter les mécaniques de jeu au service des soft skills.

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Notre mission

Concevoir des jeux sérieux et modules de gamification pour faciliter le développement des soft skills en entreprise, en s'appuyant sur les bénéfices de l'apprentissage par le jeu.

Notre vision

Mettre la sociologie du jeu vidéo et le design graphique au service de la formation, pour créer les meilleures conditions possibles de progression des collaborateurs.

Les pièges à éviter lors du lancement d’un jeu sérieux en interne

Un jeu sérieux peut transformer une formation professionnelle en expérience mémorable. En plaçant les collaborateurs dans une situation à résoudre, il favorise l’engagement, la coopération et la prise de décision. Cette approche permet aussi d’observer les comportements autrement qu’à travers un questionnaire ou une présentation classique.

Pourtant, le lancement d’un serious game en entreprise ne garantit pas automatiquement son adoption. Une mécanique ludique mal adaptée, des objectifs flous ou une communication insuffisante peuvent réduire l’impact pédagogique. Le jeu risque alors d’être perçu comme une animation agréable, mais déconnectée des priorités de l’organisation.

Les équipes de Lab Venture Games conçoivent des modules de formation fondés sur des scénarios interactifs, des jeux collaboratifs et des expériences de terrain. Pour tirer pleinement parti de cette méthode, il est essentiel d’anticiper les erreurs qui fragilisent un projet dès sa conception et jusqu’à son déploiement.

Négliger les objectifs pédagogiques

Le premier écueil consiste à commencer par l’univers du jeu plutôt que par la compétence à développer. Une enquête policière, une mission de survie ou une chasse au trésor peuvent séduire rapidement, mais leur pertinence dépend de ce qu’elles doivent réellement faire apprendre. Sans objectif précis, les participants retiennent surtout l’histoire et les règles.

Avant de concevoir le scénario, l’entreprise doit donc définir les comportements attendus à l’issue de l’expérience. S’agit-il d’améliorer la communication entre services, de renforcer la gestion des priorités, de s’entraîner à la négociation ou de prendre des décisions sous pression ? Chaque défi proposé doit contribuer à cette progression.

Il est également utile de prévoir des indicateurs observables. Le nombre de décisions prises ne suffit pas toujours à mesurer un apprentissage. La qualité de l’argumentation, la répartition de la parole ou la capacité à analyser un risque donnent des informations plus exploitables pour les managers et les équipes de formation.

Concevoir une expérience trop éloignée du quotidien

Un univers imaginaire peut créer une forte implication, mais il doit conserver un lien avec les situations professionnelles visées. Si les participants ne comprennent pas comment transposer leurs découvertes dans leur environnement de travail, l’activité perd une grande partie de sa valeur. Le divertissement prend alors le dessus sur le transfert de compétences.

La fiction fonctionne mieux lorsqu’elle met en scène des tensions familières : un changement soudain, une information incomplète, une ressource limitée ou un désaccord entre collaborateurs. Un scénario de crise, par exemple, peut entraîner la coordination et la prise de décision sans reproduire exactement une situation vécue. Le scénario d’apocalypse zombie illustre cette façon de rendre une problématique abstraite plus concrète et plus engageante.

L’équipe de conception doit aussi tenir compte de la culture interne. Le vocabulaire, les références et le niveau de difficulté doivent rester accessibles à tous. Une expérience trop codée ou trop éloignée des habitudes de l’entreprise peut exclure certains profils, notamment les personnes moins familières avec les jeux vidéo ou les activités de simulation.

Sous-estimer la préparation et la communication

Même le meilleur jeu sérieux peut échouer si les collaborateurs découvrent l’activité au dernier moment. Une communication vague crée de la méfiance : certains imaginent une évaluation cachée, d’autres craignent une perte de temps ou ne voient pas le lien avec leurs responsabilités. Le lancement doit expliquer clairement le but, la durée, le format et les bénéfices attendus.

Les managers jouent un rôle déterminant dans cette étape. Ils doivent être capables de présenter l’expérience comme un temps de développement collectif, et non comme une récompense réservée à quelques volontaires. Leur implication facilite la participation, rassure les équipes et permet de relier les apprentissages aux enjeux opérationnels.

La logistique mérite la même attention. Il faut vérifier les salles, les supports numériques, les accès, la compatibilité des équipements et le nombre d’animateurs disponibles. Un test grandeur nature révèle souvent des détails importants : consigne ambiguë, temps de chargement trop long, indice difficile à trouver ou espace mal adapté aux échanges en groupe.

Donner trop de place à la compétition

La compétition peut stimuler l’énergie d’un groupe, mais elle ne convient pas à tous les objectifs. Un classement permanent peut encourager la rapidité au détriment de la réflexion, pousser certains participants à monopoliser les décisions et décourager ceux qui se sentent moins à l’aise. Dans une formation destinée à développer la coopération, cette mécanique peut envoyer un message contradictoire.

Les règles doivent donc valoriser les comportements recherchés. Une équipe peut être récompensée pour la qualité de sa stratégie, son écoute ou sa capacité à partager les informations, et pas uniquement pour son score final. Des défis collectifs, des ressources communes ou des objectifs interdépendants favorisent une dynamique où la réussite ne repose pas sur un seul joueur.

Il est aussi préférable de prévoir plusieurs manières de contribuer. Certains collaborateurs excellent dans l’analyse, d’autres dans la créativité, l’organisation ou la communication. Un jeu inclusif propose des rôles variés et évite de confondre aisance ludique et compétence professionnelle. L’animateur doit observer les échanges sans transformer la session en compétition entre individus.

Oublier le débriefing et la mesure des résultats

La fin du jeu ne marque pas la fin de l’apprentissage. Sans débriefing, les participants peuvent avoir apprécié l’expérience sans identifier les pratiques qu’ils doivent retenir. Cette phase permet de revenir sur les choix effectués, les réactions du groupe et les conséquences des décisions prises dans l’univers simulé.

Un bon débriefing alterne les faits, les ressentis et l’analyse. L’animateur peut demander ce qui a facilité la coopération, à quel moment une information a été négligée ou comment un désaccord aurait pu être traité différemment. Il doit ensuite relier ces observations à des situations concrètes de l’entreprise, afin de favoriser le passage à l’action.

La mesure peut combiner plusieurs niveaux : satisfaction immédiate, progression des connaissances, évolution des comportements et application dans les semaines suivantes. Un questionnaire court, une observation managériale ou un atelier de suivi peuvent compléter les résultats obtenus pendant le jeu. Pour encadrer correctement la collecte et l’utilisation des données, les responsables doivent également consulter les mentions légales associées au dispositif.

Prévoir un déploiement progressif et sécurisé

Lancer un jeu sérieux auprès de toute l’entreprise dès la première session comporte des risques. Une phase pilote avec un groupe représentatif permet de vérifier la compréhension des consignes, l’équilibre du niveau de difficulté et la pertinence des situations proposées. Les retours recueillis servent à ajuster le scénario avant une généralisation.

Cette expérimentation doit inclure des profils différents : métiers, niveaux hiérarchiques, familiarité avec le numérique et styles d’apprentissage. Un jeu qui fonctionne très bien auprès d’une équipe spécialisée peut se révéler moins accessible à un public plus large. Tester la diversité des usages évite de confondre succès local et efficacité globale.

Le déploiement doit enfin s’inscrire dans un parcours. Une session isolée peut créer un déclic, mais les compétences se consolident avec des rappels, des mises en pratique et des objectifs de suivi. Un module numérique, un atelier en présentiel ou une exploration urbaine peuvent être combinés pour maintenir la dynamique et adapter l’expérience aux contraintes de chaque équipe.

Un jeu sérieux bien lancé devient un outil de développement durable des compétences. En clarifiant les objectifs, en reliant la fiction au travail réel, en soignant la préparation et en organisant un véritable débriefing, l’entreprise transforme une expérience ludique en levier de performance collective. Lab Venture Games accompagne les organisations dans la création de scénarios, de formations interactives et de jeux de terrain adaptés à leurs enjeux.

Pour donner vie à un projet de gamification cohérent, contactez Lab Venture Games et échangez avec une équipe capable de traduire vos objectifs professionnels en expérience engageante, mesurable et mémorable.

2022
Année de fondation
100%
Approche centrée sur l'humain
2
Fondateurs complémentaires

Les bénéfices de la gamification

Pourquoi le jeu sérieux devient un levier de formation en entreprise.

Vue rapprochée d'une manie de jeu vidéo rétro posée sur une table sombre, baignée d'une lueur verte

Engagement durable

Le Fun favorise l'attention et la mémorisation des apprentissages.

Atelier de jeu de rôle avec des participants en pleine partie autour d'une grande table en bois

Mise en pratique

Des mises en situation concrètes pour développer les soft skills.

Écran d'ordinateur affichant une interface de jeu aux tons bleu-vert, dans un environnement faiblement éclairé

Mesure des acquis

Des indicateurs concrets pour suivre la progression des apprenants.

Des modules complémentaires

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Modules prêts à l'emploi

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