Lab Venture Games conçoit des modules de formation par gamification pour les entreprises — jeux prêts à l'emploi et créations sur mesure centrés sur l'humain, le fun et l'innovation.

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Vue stylisée et sombre d'un poste de conception de jeu vidéo, avec un éclairage bleu-vert diffus sur un bureau encombré d'écrans et de notes
Salle d'atelier baignée d'une lumière tamisée, avec un tableau blanc couvert de post-it colorés et des marqueurs disposés sur une grande table

L'ADN du studio

Trois piliers guident chacune de nos créations : le Fun, pour faciliter l'apprentissage ; l'Humain, au centre de la conception des modules ; et l'Innovation, pour exploiter les mécaniques de jeu au service des soft skills.

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Notre mission

Concevoir des jeux sérieux et modules de gamification pour faciliter le développement des soft skills en entreprise, en s'appuyant sur les bénéfices de l'apprentissage par le jeu.

Notre vision

Mettre la sociologie du jeu vidéo et le design graphique au service de la formation, pour créer les meilleures conditions possibles de progression des collaborateurs.

Simuler une fusion d’entreprises grâce au jeu de rôle

Une fusion d’entreprises bouleverse les habitudes, les responsabilités et les relations entre équipes. Elle oblige les collaborateurs à composer avec de nouvelles règles, des cultures professionnelles différentes et des décisions parfois difficiles à prendre. Dans ce contexte, une formation théorique ne suffit pas toujours à préparer les comportements attendus.

Le jeu de rôle offre un cadre sécurisé pour reproduire les tensions d’un rapprochement entre organisations. Chaque participant incarne un acteur de la fusion : direction, ressources humaines, équipe commerciale, représentants syndicaux, managers ou partenaires stratégiques. Il doit défendre une position, négocier et réagir aux informations qui apparaissent au fil de la session.

Cette simulation pédagogique transforme une situation abstraite en expérience concrète. Les participants observent leurs réflexes, testent plusieurs stratégies et prennent conscience des conséquences de leurs décisions. Ils développent ainsi l’écoute, la coopération, la prise de décision et la capacité à gérer les désaccords.

Pour être efficace, le dispositif doit toutefois dépasser l’improvisation. Le scénario, les objectifs d’apprentissage, les rôles et les règles du jeu doivent être préparés avec précision. Une animation structurée et un débriefing approfondi permettront ensuite de relier l’expérience aux enjeux réels de l’entreprise.

Définir les objectifs de la simulation

La première étape consiste à déterminer les compétences que la mise en situation doit développer. Souhaitez-vous entraîner les managers à annoncer une réorganisation, améliorer la coordination entre services ou apprendre aux équipes à arbitrer des priorités contradictoires ? Un objectif trop large rendra l’exercice difficile à évaluer.

Les objectifs peuvent porter sur des aptitudes relationnelles, comme la communication interculturelle, la négociation ou la gestion des émotions. Ils peuvent également concerner des compétences stratégiques : analyser des risques, construire un plan d’intégration, protéger la continuité d’activité ou décider rapidement avec des informations incomplètes.

Il est utile de formuler deux à quatre objectifs observables. Par exemple : écouter les intérêts de trois parties prenantes, proposer une décision argumentée ou parvenir à un accord sur les cent premiers jours de la fusion. Ces critères guideront la conception du scénario et faciliteront le retour d’expérience.

Construire un scénario crédible

Le scénario doit s’inspirer des mécanismes d’une fusion sans reproduire une situation confidentielle. Imaginez deux entreprises fictives qui se rapprochent après une acquisition. Elles peuvent avoir des tailles, des cultures, des méthodes de travail et des objectifs commerciaux différents. Cette opposition crée une matière suffisante pour faire émerger des choix intéressants.

Définissez un contexte de départ clair : calendrier de rapprochement, contraintes financières, postes menacés, outils à harmoniser et clients à préserver. Ajoutez ensuite des informations progressives, comme le départ d’un cadre clé, une rumeur interne ou un retard informatique. Ces événements obligent les participants à ajuster leur stratégie au lieu de suivre un plan figé.

Le scénario gagne en réalisme lorsque chaque problème comporte plusieurs solutions acceptables. Il ne s’agit pas de trouver une réponse parfaite, mais de mesurer les compromis effectués. La simulation doit faire comprendre qu’une décision favorable à la rentabilité peut fragiliser la confiance, tandis qu’une décision sociale peut ralentir l’intégration opérationnelle.

Les tendances de la formation gamifiée montrent d’ailleurs l’intérêt de scénarios interactifs, capables de placer les apprenants face à des choix et à leurs conséquences.

Distribuer des rôles et des intérêts divergents

Un jeu de rôle réussi repose sur des personnages suffisamment différenciés. Chaque fiche doit préciser les responsabilités, les objectifs prioritaires, les informations détenues et les lignes rouges du personnage. Le directeur général cherchera peut-être à rassurer les investisseurs, tandis que la responsable des ressources humaines voudra limiter les départs et préserver l’équité.

Les rôles ne doivent pas être réduits à des caricatures. Un représentant du personnel peut soutenir la fusion s’il obtient des garanties sur l’emploi. Un manager de l’entreprise acquéreuse peut refuser une méthode imposée parce qu’il craint une baisse de productivité. Ces motivations nuancées rendent les échanges plus crédibles et favorisent l’empathie.

Pour éviter qu’un participant reste en retrait, attribuez à chacun une mission concrète. Certains devront préparer un argumentaire, d’autres obtenir une concession ou convaincre un groupe indécis. Les profils peuvent être distribués à l’avance afin que les participants aient le temps de s’approprier leur posture.

Organiser le déroulé et les règles

Une session de deux à trois heures peut être découpée en plusieurs temps : briefing, préparation individuelle, réunion de négociation, événements imprévus, décision collective et débriefing. Le rythme doit laisser assez de place à l’argumentation, sans permettre aux échanges de s’enliser.

Le briefing présente le contexte commun, les règles de confidentialité et les résultats attendus. Chaque joueur reçoit ensuite sa fiche personnelle. Il est important de préciser que les participants défendent un rôle et non leurs opinions personnelles. Cette distance protège la qualité des échanges et évite que le débat ne devienne une confrontation entre collègues.

Des cartes événement ou des messages diffusés par l’animateur peuvent relancer la dynamique. Une fuite dans la presse, une demande urgente d’un client ou une annonce syndicale modifie les priorités. Les événements doivent rester liés aux objectifs pédagogiques ; leur accumulation ne doit pas transformer la session en simple spectacle.

L’expérience peut aussi intégrer des éléments de jeu comme un budget limité, des points de confiance ou un calendrier à respecter. Les mécaniques doivent servir la réflexion plutôt que prendre le dessus sur le contenu. Une chasse au trésor urbaine, telle que ce guide des artisans, rappelle qu’un parcours bien construit peut orienter naturellement les participants d’une étape à l’autre.

Préparer une animation équilibrée

L’animateur ne doit pas résoudre les problèmes à la place du groupe. Son rôle consiste à rappeler les règles, distribuer les informations, observer les comportements et maintenir un niveau de tension utile. Il peut poser une question ciblée lorsqu’un participant monopolise la parole ou lorsqu’une décision semble prise trop rapidement.

Avant la session, l’animateur prépare une grille d’observation. Elle peut porter sur la reformulation, la prise en compte des intérêts divergents, la circulation de la parole, la justification des choix et la gestion des désaccords. Cette grille permet de s’appuyer sur des faits précis plutôt que sur des impressions générales.

Il faut également anticiper les réactions émotionnelles. Une fusion évoque parfois la perte d’identité, la peur du licenciement ou la rivalité entre équipes. Le facilitateur rappelle que le cadre est fictif et prévoit un temps de pause si la tension devient personnelle. La sécurité psychologique est indispensable pour que chacun ose expérimenter.

Réussir le débriefing pédagogique

Le débriefing transforme l’activité en apprentissage durable. Commencez par demander aux participants de décrire les faits : quelles décisions ont été prises, quels arguments ont convaincu et quels moments ont bloqué la négociation ? Cette phase descriptive évite de tirer trop vite des jugements.

Invitez ensuite le groupe à analyser les comportements. Quelles informations ont été ignorées ? Qui a influencé la décision ? Les intérêts de l’autre entreprise ont-ils été réellement entendus ? Les participants peuvent comparer leur intention initiale avec l’effet produit sur les autres joueurs.

La dernière étape consiste à transposer les enseignements au contexte professionnel. Demandez quelles pratiques pourraient être utilisées lors d’une vraie intégration : comité de pilotage, communication managériale, consultation des équipes ou suivi des risques. Chaque participant peut choisir un engagement concret à mettre en œuvre dans les semaines suivantes.

Le débriefing peut s’appuyer sur une vidéo, une fiche d’observation ou les notes prises par les observateurs. L’objectif n’est pas de désigner un vainqueur, mais de rendre visibles les mécanismes de coopération, de résistance et d’influence.

Évaluer les acquis et le transfert

L’évaluation doit correspondre aux objectifs définis au départ. Une grille peut mesurer la qualité de l’écoute, la clarté des décisions, la capacité à négocier et la prise en compte des conséquences. Une autoévaluation complétée par un retour des pairs offre une vision plus complète du comportement adopté.

Quelques semaines après la formation, un suivi permet de vérifier le transfert sur le terrain. Les managers peuvent être invités à raconter une situation dans laquelle ils ont utilisé une technique expérimentée pendant le jeu. Un questionnaire court ou un entretien collectif permet de repérer les progrès et les obstacles persistants.

Les résultats doivent rester qualitatifs et quantitatifs. Le nombre d’accords obtenus dans la simulation est intéressant, mais il ne suffit pas à mesurer l’apprentissage. La qualité des arguments, la confiance entre services et la capacité à gérer une information nouvelle sont également des indicateurs pertinents.

Recommandations pour une expérience efficace

Pour concevoir une simulation cohérente et engageante, appuyez-vous sur quelques principes simples :

  • Adaptez la complexité du scénario au niveau d’expérience des participants.
  • Donnez à chaque rôle des objectifs distincts, réalistes et négociables.
  • Limitez le nombre de règles afin de préserver la fluidité des échanges.
  • Préparez des événements imprévus directement liés aux compétences visées.
  • Observez les comportements sans interrompre inutilement la dynamique.
  • Réservez au moins un tiers du temps total au débriefing et au transfert.
  • Mesurez les progrès avec des critères annoncés avant le début de la session.

Un format hybride peut enrichir l’expérience : plateforme numérique pour transmettre les informations, salle de réunion pour la négociation et tableau partagé pour suivre les décisions. L’essentiel reste la cohérence entre les outils, le scénario et les objectifs pédagogiques.

En faisant appel à un spécialiste de la formation par le jeu, l’entreprise peut bénéficier d’une écriture scénaristique, d’une animation professionnelle et d’une évaluation adaptée. Lab Venture Games accompagne ce type de démarche en transformant les enjeux de collaboration et de décision en expériences immersives.

Un jeu de rôle consacré à une fusion d’entreprises permet de préparer les équipes à l’incertitude sans exposer l’organisation à ses conséquences réelles. Il révèle les postures, stimule la coopération et crée un langage commun autour du changement.

Pour passer de l’idée à une simulation exploitable, définissez vos objectifs, réunissez les parties prenantes et construisez un scénario adapté à votre contexte. Contactez Lab Venture Games pour imaginer un module de formation immersif qui donnera à vos collaborateurs l’occasion de décider, négocier et apprendre ensemble.

2022
Année de fondation
100%
Approche centrée sur l'humain
2
Fondateurs complémentaires

Les bénéfices de la gamification

Pourquoi le jeu sérieux devient un levier de formation en entreprise.

Vue rapprochée d'une manie de jeu vidéo rétro posée sur une table sombre, baignée d'une lueur verte

Engagement durable

Le Fun favorise l'attention et la mémorisation des apprentissages.

Atelier de jeu de rôle avec des participants en pleine partie autour d'une grande table en bois

Mise en pratique

Des mises en situation concrètes pour développer les soft skills.

Écran d'ordinateur affichant une interface de jeu aux tons bleu-vert, dans un environnement faiblement éclairé

Mesure des acquis

Des indicateurs concrets pour suivre la progression des apprenants.

Des modules complémentaires

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